Parution du 23 Janvier

La Cie Tangerine …championne du monde de Tribal-Fusion

C’est auréolée de son nouveau titre de championne du monde de Tribal-Fusion que la Cie Tangerine est revenue de Duisburg en Allemagne. Une fierté pour les danseuses mais aussi pour la Jeanne d’Arc de Saint Marcellin à laquelle elles sont affiliées.

Certes au Comité on est plus habitué aux praticables de gymnastique mais avec Tangerine c’est un nouvel univers qui se découvre faisant déjà de nombreuses adeptes. C’est en 2008 que Tangerine voit le jour grâce à Régine Arnaud chorégraphe qui a une vraie passion pour les danses des Balkans à la Méditerranée et qui entend bien développer de nouvelles disciplines avec des danses de caractère innovantes. Sa fille Pauline l’a rejoint très vite dans cette belle aventure qui les emmène autour du Monde. Des danses pour lesquelles la chorégraphe s’est formée pendant 8 ans auprès des meilleurs spécialistes. Cerise sur le gâteau, sa formation de couturière lui permet très vite de créer de magnifiques costumes ou aucun détail n’est laissé au hasard.

Des costumes aux chatoyantes couleurs

Des costumes aux chatoyantes couleurs

Des Balkans à la Méditerranée

Mais qu’est ce que la danse « tribal fusion » ? Comme l’explique Régine Arnaud, «  cette danse trouve sa technique de différentes danses traditionnelles mais aussi contemporaines comme le hip hop.  Né dans les années 1970 ce style  puise ses mouvements, son vocabulaire  ses costumes et la musique dans les folklores d’Afrique du Nord, du Moyen Orient mais aussi de l’Inde, de l’Asie centrale et de l’Europe de l’Est. C’est une danse chorégraphiée qui peut se pratiquer en groupe ou en solo. Et cette année encore la Cie est revenue avec de nombreuses récompenses.

Si Pauline Ata, remporte le titre de championne du monde aux « Bellydance of the word » de Tribal fusion, le groupe revient avec également une 2ème place et dans la catégorie Fusion Fantaisie une très belle 3ème place. De quoi donner des envies aux élèves de la Jeanne d’Arc avec des danses orientale, Bollywood mais aussi tahitienne et gitane. Il ne faut cependant pas croire que ces danses se pratiquent facilement. Au contraire, elles demandent beaucoup de rigueur, de concentration et de souplesse. Venu des USA, la fusion tribale se danse sur n’importe quelle musique et Régine a même osé chorégraphier « La foule » d’Edith Piaf de quoi « bluffer » le public.

La danse tahitienne

La danse tahitienne

Des papillons d or

Des papillons d’or

Mais ce que le spectateur retient aussi c’est un arc en ciel de couleurs dans des costumes aux teintes chatoyantes crées par Régine dans une profusion de tissus, de perles et de coiffes, avec des accessoires qu’elle a commandés, les uns à Bali, les autres à Honolulu…pour des chorégraphies qui s’emparent de l’espace et qui rappellent tout le bien être de ces danses traditionnelles entrées au patrimoine culturel. En ce début d’année Tangerine prépare ses futurs galas et Régine continue à amasser chez elle des kilomètres de tissus et rubans pour une aventure qui vogue des Balkans à la Méditerranée.

Le saviez-vous ?

C’est en Haute-Savoie, à Annecy-le-Vieux, en 1891, que l'entreprise Paccard a fondu la plus grosse cloche de France. C'est la contribution des diocèses de Savoie à l'édification de la Basilique du Sacré- Cœur. Elle donne le contre-ut grave. Baptisée le 20 novembre 1895, elle se nomme Françoise-Marguerite du Sacré- Cœur mais est vite surnommée La Savoyarde. Elle est livrée pour l'achèvement du campanile en 1898. Mesurant 3,06m de haut pour 9, 60 m de circonférence, elle pèse 18 835 kg. Elle est classée monument historique depuis 1999.

Source : « Le patrimoine Rhônalpin ».

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